Padam, padam, padam...

Original post and comments at Quina mandra!
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Seguint amb el particular homenatge a Édith Piaf, arran la pel·lícula que comentava en el post del 20 d'abril, avui presento una altra cançó seva. Poc coneguda pels no introduïts en el món musical de la Piaf, es tracta d'un tema "alegre"... sense oblidar el posat estàtic de la cantant, clar! Disfruteu-la (a sota teniu la lletra).

Padam, padam, padam...
Following with the hommage to Édith Piaf, after my comment on the film "La môme" which narrated her tough life, here you have another song by her. Probably not so well known, I'm sure you'll like it. Enjoy! (lyrics below)

Cet air qui m'obsède jour et nuit, cet air n'est pas né d'aujourd'hui
Il vient d'aussi loin que je viens, traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle, cent fois j'ai voulu dire pourquoi
Mais il m'a coupé la parole, il parle toujours avant moi, et sa voix couvre ma voix

Padam...padam...padam..., il arrive en courant derrière moi
Padam...padam...padam..., il me fait le coup du souviens-toi
Padam...padam...padam..., c'est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme un drôle d'erreur, cet air qui sait tout par cœur

Il dit: "Rappelle-toi tes amours, rappelle-toi puisque c'est ton tour
'y a pas d'raison pour qu'tu n'pleures pas, avec tes souvenirs sur les bras..."

Et moi je revois ceux qui restent, mes vingt ans font battre tambour
Je vois s'entrebattre des gestes, toute la comédie des amours
Sur cet air qui va toujours

Padam...padam...padam..., des "je t'aime" de quatorze-juillet

Padam...padam...padam..., des "toujours" qu'on achète au rabais

Padam...padam...padam..., des "veux-tu" en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d'la rue, sur l'air qui m'a reconnue...
Écoutez le chahut qu'il me fait..., comme si tout mon passé défilait...
Faut garder du chagrin pour après, j'en ai tout un solfège sur cet air qui bat...
Qui bat comme un cœur de bois...
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